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En l'an 406, premières traces de la ville de Sochaux sur une carte d'établissement romaine,
d'une villa nommée Souchy. Il semble qu'un noble Séquane s'y soit
installé avec famille et serviteurs, à l'abri des zones de passage barbares,
près d'un point d'eau au milieu des marécages.
En 1189, il est
fait mention du village de Souchy dans une bulle du Pape Clément II. Depuis
cette époque, des informations sur l'histoire du village sont disponibles :
principalement des invasions, qui à chaque fois, laissent le village en ruine,
les biens pillés.
En 1538, le pays de Montbéliard reçoit la
réforme protestante. Ainsi, comme dans beaucoup de villes de l'est, la
religion protestante est la plus répandue. Petit à petit, des routes reliant le
village à la cité voisine de Montbéliard sont
tracées, les champs marécageux sont assainis à l'aide de canaux, un pont sur
l'Allan est bâti en dur, le canal du Rhône au Rhin est creusé (fini en 1832)...
En 1870, cette expansion est freinée par la guerre et ses combats
qui se déroulent dans la région.
Entre 1841et 1845,
Théodore Ienné fonde la brasserie.
En
1872, la population est de 259 habitants et passe à 427 en 1911. Un fort est construit sur la colline surplombant
Sochaux : le Fort-Lachaux. En 1903, naissent les
"automobiles Rossel". En 1911, construction de l'usine Peugeot . Ces deux
centres de production seront mobilisés pendant la grande guerre pour la
fabrication de camions, d'obus et de moteurs de chars. Les activités normales
reprennent après l'armistice : Peugeot se développe, rachète les usines Rossel,
la brasserie s'étend elle aussi, la ville se modernise... En 1928
naît le FC
Sochaux-Montbéliard sous l'impulsion de Jean-Pierre Peugeot, qui
rassemble les amateurs qui jouaient jusque là sur un terrain près de l'usine.
De 1939 à 1945, la seconde guerre mondiale apporte son lot de
souffrances et de rationnement. Le 14 juillet 1943, un bombardement
détruit 35 ateliers du centre de production, tuent 125 civils et en blessent 250
autres. A la fin de la guerre, Peugeot recommence la production avec
la 202, s'agrandit, construit des logements pour ses ouvriers. En
1968, les grèves immobilisent l'usine; de violents affrontements
entre grévistes et force de l'ordre feront 2 morts et 150 blessés. La ville se
développe, des quartiers sont construits, ainsi qu'un hôtel de ville, une salle
de spectacles (MALS) , une maison des jeunes et de la culture (MJC) ...
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